Art Basel 44 en vidéo

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Pour une galerie d’art participer à Art Basel, c’est parvenir au dernier échelon d’un marché très segmenté, sur 1100 candidatures seul 300 galeries sont sélectionnées la concurrence est rude. Bâle peut se prévaloir d’offrir une densité unique de ‘taste makers’, soit des personnalités qui rassurent en indiquant les tendances, en désignant des artistes, en orientant le goût des grands collectionneurs.

L’art contemporain international ne connaît pas la crise et ArtBasel reste la référence, au point d’exporter son modèle avec une filiale à Miami lancé il y a 10 ans et aussi à Hong Kong depuis le rachat de Art Honk Kong. Artistes, galeristes, collectionneurs, curateurs et autres «agents» viendront voir et se montrer.

Une petite "réflexion" à Art Basel 44

Une petite “réflexion” à Art Basel 44

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Fondation Bullukian dans le cadre de Lyon BD Festival

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À l’occasion de son premier partenariat avec le festival Lyon BD, la Fondation Bullukian consacre une exposition à cinq artistes argentins issus de formations plastiques très diverses mais qui coïncident avec la nouvelle mouvance de la bande dessinée autoéditée en Argentine. Antonella Andreoletti, Manuel Depetris, Santiago Fredes, Pedro Mancini et Jorge Quien partagent un même questionnement sur la variété des supports et des moyens d’expression, allant de la fabrication d’objets-livres à l’installation, de la gravure à la performance.

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Leurs œuvres ont en commun de s’inspirer du monde de l’enfance, des souvenirs troubles, cachés entre les pages des albums de famille aux visages oubliés ou inconnus. Entre illustration et bande dessinée, les récits sous-jacents s’écrivent dans l’esprit du spectateur confronté à la sensualité des matières qui se superposent. Songe et mémoire s’entremêlent dans ce feuilleté de papiers et de textures.

Les visages et les silhouettes à peine tracés, à demi-effacés, suggérés ou défigurés renvoient à la fantasmagorie de l’enfance et à ses rêveries cosmiques. L’étrangeté et la fragilité qui se dégagent de ces œuvres nous parlent aussi de l’inquiétude de cette jeune génération d’artistes en quête de racines et d’avenir.

Fondation Bullukian voir le dossier de presse ici

Sam Szafran à la fondation Giannada et l’hôtel le Royalp *****

Dans les jardins de la Fondation Gianadda de Martigny en Suisse

Sam Szafran 50 ans de peinture est un artiste totalement autodidacte mais boulimique de connaissances, il visite avec attention le Louvre, apprends beaucoup en fréquentant les cinémas et suit ses premiers cours de dessin en 1953 dans des écoles de la Ville de Paris, puis à l’Académie de la Grande Chaumière où enseigne Henri Goetz.

Dans les années 1960, les artistes Jean-Paul Riopelle avant Voir la suite…

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D.Firman, P.Droguet, Pour mémoire: oeuvres de la collection

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Une expo plutôt surprenante, que nous avons beaucoup appréciés, à voir avant le 21 juillet.

Spacejunk nous fait un carton

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Spacejunk réunit à l’occasion de cette nouvelle exposition, 4 artistes internationaux issus de la scène street art. Adam Neate, C215, Goin et A1one ont pour point commun, celui d’utiliser le carton comme support à leurs créations. 16, rue des Capucins LYON 69001 – France – Tél: +33 (0)4 78 72 64 02

Bois d’Argent Christian Dior

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Intime et intimiste, Bois d’Argent se dessine comme un trait autour d’un ingrédient précieux: l’absolu d’Iris de Florence. Poudré et légèrement boisé, le parfum se fait enveloppant, sensoriel, singulier. Collection exclusive Non disponible en parfumerie, uniquement dans les boutiques et sur le site internet de la maison Christian Dior.

Dita Von Teese dans une robe entièrement articulée

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Voici une robe présenté par la danseuse, mannequin et actrice Dita Von Teese au Ace Hôtel de New-York, vraisemblablement il s’agirait de la première robe entièrement articulée imprimée en 3D. L’impertinente Von Teese est arrivée dans cette robe noire créé avec de la fibre de nylon et avec plus de 3.000 articulations. Montage très sensuel et sexy autour du corps tout en courbes de la star.

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Istanbul

La Mosqué Bleue STOP
Visite de Topkapi (palais et harem du Sultant) STOP
Basilique Sainte-Sophie STOP
Expo Modernity Perspectives from France and Turkey, Istanbul Modern STOP
Binbirdirek Sarniçi (citerne byzantine) STOP
Hotel Perula la note 6.5/10 STOP

Au delà du Street Art

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Présentation de l’exposition Au-delà du street art au musée de La Poste de Paris.

Une sélection de lettres-objets, photos, vidéos et paysages sonores illustre cette correspondance itinérante.

L’exposition retrace l’expérience qui a nourri cet ouvrage témoin de rencontres et d’échanges avec des correspondants. Elle invite aux voyages dans le temps et l’espace. L’auteur a consacré plus de trois ans à réaliser puis rassembler quarante échanges épistolaires. Le voyage par étapes successives entrepris par Anne Calas consiste à écrire d’abord de Paris, puis de province et de l’étranger, à vingt correspondants et à recueillir les réponses de chacun d’eux. Le tracé du périple prend la forme d’une spirale née au coeur de la capitale et achevée à Ajaccio, d’où le titre La Logique de l’escargot.

Les visiteurs découvriront quelques-uns de ces envois, devenus au fil du temps des lettres-objets, ainsi que de nombreuses photos prises au cours des quarante étapes du périple (vingt arrondissements parisiens et vingt villes explorées par Anne Calas). Au musée de la poste  Jusqu’au 30 mars 2013.

Gilles CENAZANDOTTI – Tide Art – Plastic Beach

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Pour sa nouvelle exposition, Gilles Cenazandotti a conçu une série de sculptures (d’espèces menacées) exclusivement composées et recouverts de matériaux de récupération et de toutes sortes d’objets plastiques échoués sur les plages. L’artiste explore cette possible nouvelle évolution qui dénonce tout autant l’absurdité de l’ère consumériste.

Que se passera-t-il quand la marée débordera de nos produits rejetés, abandonnés sur terre et recueillis par la mer, quand la pollution aura touché tellement d’espèces que la vie sera diminuée ?

J’ai déjà imaginé ces univers dans mes sculptures, des cités en mouvement nécessaires à la survie des hommes. Cette science fiction est proche quand on voit que les animaux changent déjà de territoire. On peut se demander ce qu’ils deviendront, comme tant d’espèces aujourd’hui disparues, s’ils ne trouvent plus de ressources.

Certains ont déjà mis leur génie à cloner, à robotiser et à réinventer la faune et la flore. J’imagine ainsi des animaux issus de ces clonages, résultats de notre société de consommation et du surnombre de ses produits dérivés. Mon travail consiste à faire prendre conscience de cette dérive, à montrer cette diversité qui lutte avec l’élément naturel.

Impressionné par tout ce que la mer rejette et transforme à son tour, je récolte sur les plages les produits dérivés du pétrole et de son industrie. Le choix d’animaux faisant partie des espèces menacées complète cette démarche. En recouvrant ces animaux d’une nouvelle peau récoltée en bord de mer j’espère attirer l’attention sur cette métamorphose possible. Trompe l’œil d’une réalité modifiée.

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