Archives mensuelles : juin 2013

Art Basel 44 en vidéo


Pour une galerie d’art participer à Art Basel, c’est parvenir au dernier échelon d’un marché très segmenté, sur 1100 candidatures seul 300 galeries sont sélectionnées la concurrence est rude. Bâle peut se prévaloir d’offrir une densité unique de ‘taste makers’, soit des personnalités qui rassurent en indiquant les tendances, en désignant des artistes, en orientant le goût des grands collectionneurs.

L’art contemporain international ne connaît pas la crise et ArtBasel reste la référence, au point d’exporter son modèle avec une filiale à Miami lancé il y a 10 ans et aussi à Hong Kong depuis le rachat de Art Honk Kong. Artistes, galeristes, collectionneurs, curateurs et autres «agents» viendront voir et se montrer.

réflexion à Art Basel 44
Une petite « réflexion » à Art Basel 44

Malgré le stand consacré aux dessins des années 50-55 d’Andy Warhol Nous retenons une raréfaction de l’offre tant pour les artistes de la 2eme partie du 20eme siècle qu’en art moderne plus globalement. L’absence notable de la galerie Bruno Bischofberger qui avait tenter en vain de vendre un gigantesque tableau rétrospective de warhol en 2009 à 85 000 000 de frs.

L’agrandissement de l’espace Unlimited qui passe de 60 à 79 projets. Le succès et l’achalandage conséquent dans le stand de la galerie montréalaise Landau Fine Art, qui malgré tout peine visiblement à vendre son tableau de Van Dogen. La tension qui se dégage dans le film de François Curlet avec un corbillard fait depuis une Jaguar E série 2.

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Sam Szafran à la fondation Giannada

Dans les jardins de la Fondation Gianadda de Martigny en Suisse

Sam Szafran 50 ans de peinture est un artiste totalement autodidacte mais boulimique de connaissances, il visite avec attention le Louvre, apprends beaucoup en fréquentant les cinémas et suit ses premiers cours de dessin en 1953 dans des écoles de la Ville de Paris, puis à l’Académie de la Grande Chaumière où enseigne Henri Goetz.

Dans les années 1960, les artistes Jean-Paul Riopelle avant Alberto Giacometti, Diego Giacometti, Raymond Mason, Joseph Erhardy, Yves Klein, Jean Tinguely, Roseline Granet le confortent, à des degrés divers, de leur amitié et l’encouragent dans son œuvre, comme les marchands Jacques Kerchache et Claude Bernard. C’est alors qu’il adopte le patronyme de sa mère, « Szafran ». Autres rencontres déterminantes : Henri Cartier-Bresson à Paris en 1972, puis Léonard Gianadda à Martigny, (Suisse) en 1994, qui lui offre sa première exposition dans un musée en 1999 et lui commande deux céramiques monumentales pour le Pavillon Szafran de la Fondation Pierre Gianadda (2004).

Ses premiers grands pastels vers 1970 lui valent une certaine notoriété et il s’impose comme le grand rénovateur de cette exigeante technique.

La Fondation Gianadda est un grand site d’exposition d’art privé ouvert au public tous les jours de l’année, situé à Martigny dans le canton du Valais en Suisse. En 1976, à la mort accidentelle de Pierre Gianadda, son frère Léonard fait construire à sa mémoire, la fondation peut recevoir des expositions sur les côtés et des concerts au centre. Des agrandissements souterrains ont été ménagés pour accueillir une collection d’automobiles anciennes et les dix chefs-d’œuvre de la Collection Louis et Evelyn Franck mis en dépôt.

Le Royalp à Villars sur Ollon, absolument impressionnant nous ne pouvons que recommander très fortement cet endroit magnifique avec une décoration raffinée, vraiment rien n’est laissé au hasard le bon goût est partout et ce dans le moindre objet décoratif. World Luxury Spa Winner 2013 et Prix Travellers Choice 2013 de TripAdvisor.

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