ArtPrice, une révolution pour le marché de l’Art

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ArtPrice est une entreprise française leader international de la cotation du marché de l’art sur Internet. La société va provoquer un véritable tsunami dans le monde feutré de l’art. Depuis mardi le 17 janvier à 17h00 ArtPrice a lancé son service d’enchères électroniques. Il ne s’agit pas d’un simple Ebay de l’art.

Il faut savoir qu’aucun acteur sérieux du marché de l’art (Galeristes, Collectionneurs, Directeurs de musées, Art Advisor, critiques ou journalistes) ne peuvent se soustraire de posséder un compte sur ArtPrice, c’est l’outil de travail. La société a déjà, depuis de nombreuses années, normalisé les échanges dans le marché de l’art en fournissant le baromètre de la dernière tendance avec le chiffre d’affaires réalisé sur les ventes d’un artiste, les invendus, le nombre de transactions.

Aussi l’indice des prix, l’évolution des prix pour l’artiste, la gamme des prix atteints aux enchères et la position de l’artiste et l’évolution de son classement en fonction de son chiffre d’affaires, la composition et l’importance des différentes disciplines dans le chiffre d’affaires de l’artiste. Une énorme base de données qui au fil des ans a collecté les résultats des ventes aux enchères de plus de 3 600 maisons de ventes avec 27 millions d’adjudications. C’est aussi 115 millions d’œuvres d’art en haute-résolution de plus de 400 000 artistes, 1,8 millions de biographies et surtout 1,5 millions de membres essentiellement des professionnels du marché.

La véritable révolution qui s’amorce est qu’au-delà de l’information, elle s’apprête à capter une part importante de la fourchette haute des œuvres d’art avec un taux de commission intermédiaire de 5% sur les œuvres de plus de 15 000€, contrairement au 37.5% des maisons d’enchères traditionnels.

Scénario dans une maison d’enchères traditionnelles: une œuvre de 75 millions au marteau, une commission de 28 millions pour la maison d’enchères dans une salle de vente en plein centre-ville de Londres, Paris, New-York  et c’est souvent un standard téléphonique qui reçoit les enchères.

Scénario ArtPrice: Une transaction effectuée via internet, le vendeur à la fin de la vente aura la possibilité de choisir entre les différents enchérisseurs dont l’identité sera masquée, mais dont le pays sera connu. Le même tableau à 75 millions € voit sa commission passer de 28 millions à 3.75 millions €. L’argent est mis sous séquestre via l’autorité tierce reconnue escrows.com (séquestre en anglais) , en attendant la livraison de l’œuvre.

Selon nous il ne s’agit plus que d’une question de temps avant que des pans entiers du marché de l’art basculent vers Artprice. Pierre Cornette de Saint Cyr qui est probablement le plus connu des commissaires priseurs français, déclare sur France Inter. “C’est l’avenir du monde, c’est irréversible, c’est nous qui devons comprendre cette nouvelle conquête planétaire, ou on comprend et on survie, ou on ne comprend pas et on devient de vieux idiots.”

Lors de l’ouverture des mises aux enchères, plus de 4600 lots pour un montant total qui devrait franchir le cap de 1 200 000 000 $ avec des noms aussi connus qu’Andy Warhol, Man Ray et le plus célèbre des peintres chinois contemporains ZHANG Daqian ayant réussi le plus haut montant d’enchères cumulé en 2011 508 millions $. Le tableau “Happy Birthday to Chairman Chiang Kai-chek of the Government” est mis à prix à 65 000 000 $.

La société ArtPrice a connu le meilleur parcours sur l’indice CAC Alltradable depuis 1 an avec +577,84 % avant même l’ouverture des ventes.

Milan, ville mode et design

L’hôtel Maison Moschino est membre du regroupement hôtelier Design hôtel, il est situé dans un bâtiment néo-classique de 1840 qui jadis servait de station de train, en faites la deuxième ligne de l’histoire de l’Italie reliant Milan à Monza . La décoration est résolument mode, au petit déjeuner les différents assortiments de confitures sont servis dans une boite à chaussure. Tête de lit en forme de robe, et bien d’autres petits détails.

Pour tous ceux qui s’intéressent au tombé d’une robe ou à la coupe d’une veste doivent faire du Quadrilatero D’Oro, le quartier de la mode et du shopping de renommée mondiale, une priorité absolue. Ce quadrilatère de rues pavées à l’ancienne a toujours rimé avec élégance et argent. En effet situé sur la Via Montenapoleone s’était jadis l’endroit ou les autorités napoléoniennes accordaient les prêts. Ce qui a retenu notre attention c’est la maison Dior qui a déplacée dans une boutique temporaire le temps que l’agrandissement de son ancienne boutique et que les travaux soit terminés, dans un magnifique espace avec plusieurs pièces à thèmes, salon joaillerie, le véritable luxe et savoir faire de la mode française.

Cela fait maintenant quelque années que Rossana Orlandi, après avoir longtemps travaillé dans la mode, a installé sa galerie dans cette ancienne fabrique de cravates qu’elle a renommé « El spazio ». Cet espace regroupe donc une galerie d’art mais aussi une boutique de vêtements, et un restaurant appelé « Pan e aqua » (Pain et eau en français) dans lesquels on se promène, on visite et on chine. Récemment, Rossana a fait aménager un espace réservé aux jeunes, au sous-sol, rempli de mobilier coloré, atypique et très design. Lors de Art Basel 40 Brad Pitt a acheté l’ensemble des œuvres exposées sur la stand de la milanaise.

“El Spazio” propose aussi bien des objets de designers contemporains que des prototypes de jeunes artistes qui veulent se faire repérer. En bref, dans ce royaume du design tout se vend, depuis les accessoires à 3 euros jusqu’au mobilier du restaurant qui provient de la galerie, pour tous les goûts et tous les porte-monnaie.

Rossanna Orlandi pour en savoir plus sur une icône de la décoration à Milan => Rossana Orlandi